Laurent Cazottes, poète de l’eau-de-vie

De Laurent Cazottes, son ami le vigneron Bernard Plageoles, dit qu’il est tombé dans un alambic, comme Obélix est tombé dans la marmite. Un peu cabossé par le temps, cet alambic distille encore ses potions magiques.

Promenée, depuis la fin des années 1950 sur les routes du Tarn par son père Jean Cazottes, qui ajoutait à son activité d’agriculteur celle de bouilleur ambulant, la « machine à concentrer les arômes » s’est sédentarisée dans un hangar de corps de ferme, toujours prête à accueillir les fermentations d’un fils devenu producteur d’eaux-de-vie et de liqueurs d’exception.

Le secret de cette réussite peut se percevoir en faisant un tour au Carlus, ce hameau du plateau Cordais, à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Gaillac, où Laurent Cazottes a repris la petite exploitation de céréales, de vignes et d’oléagineux. Il y a ajouté trois hectares de poiriers et de reines-claudes dorées, et agrandi spectaculairement un potager cultivé, comme le reste, en bio ou biodynamie.

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