Zélige-Caravent, Pic Saint-Loup, Languedoc-Roussillon

Notre histoire

Le domaine est né en 2002 sur 3 hectares de vignes du grand-père de Luc Michel. 
Partant de peu, et partant de loin, car n’y connaissant rien, Luc et sa conjointe Marie ont eu une conviction, une évidence qu’il y avait quelque chose à faire là, au pied des Cévennes, en pleine garrigue, dans ce coin d’enfance. Depuis, rien n’a changé, ou presque.
Une dizaine d’hectares et toujours le feu sacré.
 Ils sont dans les vignes, ils taillent de A à Z. Ils ont une tendresse particulière pour les cépages Cinsault et Carignan, la conduite en gobelets et l’herbe dans les vignes. Ils sont en famille avec la bio, la biodynamie, les vins naturels. 
Chaque millésime est une surprise.

 

Le sol

Période de glaciation, il y a 25 millions d’années, le froid fait exploser le calcaire dur du Massif des Causses en milliards de petits morceaux, d’où ce nom de « gravette ». La fonte des glaciers du Massif Central entraîne avec elle ces granulats et les répand sur 250 hectares mêlés à des argiles rouges. En géopédologie, c’est la formation d’un cône de déjection. C’est un sol pauvre et profond, de 5 à 7 mètres et plus. Les racines ne rencontrent pas de difficultés à plonger. La forte pierrosité en fait un sol très drainant, capable d’absorber des pluies considérables, notamment les épisodes cévenols. A l’inverse, en cas de stress hydrique, l’alimentation régulière en eau se fait par les argiles et la redistribution par « effet quartz ».

 

Les incidences du sol sur les vins

Les vins sont généralement marqués par une fraîcheur évidente, ainsi que des tanins toujours fondus. 
Ils offrent ainsi le double avantage de pouvoir être prêts rapidement, ainsi qu’une garde favorable.

 

Les Cépages

Cinsault, Carignan, Grenache, Syrah, Mourvèdre, Alicante-Bouschet et Aramon.

Les vinifications

Les vinifications sont traditionnelles, c’est à dire seulement manuelles, en vendanges éraflées et en vendanges entières selon les cépages et les millésimes. Les cuves sont de petites contenances en béton, en inox et un foudre chêne 50 hl. De longues cuvaisons de 3 à 4 semaines avec des macérations douces où l’on ne recherche pas l’extraction mais plutôt « l’infusion » tant la nature est généreuse dans le Sud en anthocyanes, tanins, etc. Aucun intrant sauf de l’anhydride sulfureux ajouté en quantité maîtrisée, de l‘ordre de 5 à 20 mg/l total lors de la mise en bouteille seulement.